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Cet espace est dédié aux soumissions des candidats au concours de poésie organisé dans le cadre de l’événement. Proposez vos créations et découvrez celles des autres participants autour du thème « Derrière le succès ». Vous avez également la possibilité d’évaluer les poèmes soumis.
Derrière l'eclat des trophées et l'or des projecteurs, Se cachent des années de doute et de labeur. On ne voit que le sommet , le geste souverain, Mais personne n'aperçoit les ronces du chemin. C'est un réveil trop tôt dans le froid du matin, Le refus du repos , le defi du destin. Ce sont des nuits de veille à chercher la sortie, Quand le reste du monde a choisi l'accalmie. Il y'a les échecs,ces maîtres de l'ombre, Les chutes répétées dans la poussière sombre, Le courage obstiné de se lever encore, Tandis que la fatigue éteint si fort le corps. Le succès n'est qu'un phare au bout d'un océan, Nourri par la patience et le cœur d'un géant. Pour chaque grand triomphe au regard de la foule, Mille larmes ont coulé pour que le destin roule. Aimez donc le sommet , mais honorez la peine, Car c'est dans le silence que la victoire germe. La gloire n'est qu'un écho , une brève clarté, Le vrai trésor réside dans la persévérance.
Derrière le succès, il ya des nuits blanches, Le Sommeil qui se dérobe à trois heures du matin. Lorsque la demeure s'abandonne au repos, Et que je veille, seule sentinelle d'un dessein que nul ne garde. Derrière le succès, il ya des privations consenties. Adieu les sorties frivoles,adieu les distractions vaines. Le temps me fuit, et moi, haletante, je le pourchasse, Car je le savais : après l'orage,l'azur se révèle. Derrière le succès,il ya des repas que j'ai omis de prendre, Des étreintes que j'ai différées, Non par froideur d'âme,mais par obéissance À une exigence plus impérieuse que mon propre désir. Derrière le succès,il ya la chute. J'ai éprouvé l'échec, j'ai goûté l'amertume du renoncement, Mais jamais je n'ai livré mon âme au découragement. Je chutais, je me relevais. Derrière le succès,il ya un labeur méthodique, Forgé dans le secret des jours, Loin des lauriers hâtifs et des acclamations. Non,le succès n'est pas un long fleuve tranquille, Mais plutôt un sommet que l'on gravit. Le succès n'est pas un don, mais une conquête, Exigeant que l'on saigne avant de régner.
Un contemporain a dit que les larmes coulent de l’intérieur. Il n’a pas menti. Ça a été le cas devant les milliers d’yeux, qui attendaient le moment où la chute viendrait clôturer le livre, et tenir compagnie à l’instar de ce qui l’anime. Hélas, l’épilogue relève ce qu’ils répriment. Mais puisqu’ils ne voient que le chapitre final, parlons-en, des démêlés de l’histoire. Le stress quotidien mêlé aux interrogations du lendemain, Des mains moites, des sueurs froides. Des tachycardies et des montées d’insuline, un dérèglement général et une apparence en déphasage de l’habitude. Des incertitudes priment mais la foi s’arrime, des doutes submergent mais des idées immergent et convergent vers le but ultime : le succès. Derrière les sourires, la mâchoire endolorie d’excès de rires, se terrent des tourments éveillés, des torrents de liquide salé, des pertes de confiance. Parfois des pics de résilience face à des efforts qui s’effondrent trop souvent, et que l’on qualifie d’échecs un peu trop constants. La succession de tout ça forge le caractère. Au bout du tunnel on observe un nouvel être. Des cernes certes. Des cratères sur le visage, des fissures sur la peau, des hématomes. Mais aussi des leçons plein la cervelle, une expérience de longue haleine, après de multiples tête-à-tête avec la défaite, l’ennemi le plus fidèle… Une impatience accrue face aux résultats attendus ronge l’âme inquiète. De l’inquiétude sur des courbatures, des coups bas, des coups tordus, des scénarios probables pour des réactions ineffables, tout ce qui n’est pas détaillé dans le synopsis et omis dans le prologue, ce que la couverture sous-entend, mais que la plupart choisit d’ignorer pour ne voir que les dernières lignes du chapitre peaufiné.
Tout le monde croit voir La chance, la vie parfaite Du bonheur, un sourire tous les soirs Une existence facile sans tempête. Mais personne ne connaît la réalité Toutes les nuits que j'ai traversé seule dans le froid Mes échecs cachés, mon travail acharné Mes larmes salées, séchées dans le noir. Et oui , personne n'a pu entendre mes cris Personne n'a pu me voir dans mes moments de dépression Parce que, entourée mais seule dans mon nid Et obligée de faire bonne impression. Derrière le succès, il y a juste moi Fragile, la peur qui me serre le ventre Mille cicatrices dans le dos gravées en moi Le cœur en miette, le cœur en cendre.
Derrière le succès Derrière le succès , y'a des centaines de nuits blanches Derrière le succès, y'a des anniversaires oubliés Derrière le succès , ce sont des milliers de flash qui deviennent ton ombre scrutant tes moindre fait et geste Derrière le succès , y'a moi qui parlait à la pluie Derrière le succès , c'était moi et mes nombreuses chutes sans que personne ne m'aide Aujourd'hui la scène elle est pleine et les fans nombreux et vous savez pourquoi parce que hier dans le noir derrière le succès c'était moi. Derrière le succès , t'es souvent seul. Toi, tes démons , ton travail. Devant le succès tout le monde veut une photo.Les vous se multiplient Derrière le succès, ya ceux qui m'ont appris à courir Mon père et ses mains, sa sœur et ses prières Derrière le succès, y'a toute une terre entière Alors oui levons nos verres , la scène est pleine aujourd'hui, prenez des photos parce que hier dans le noir derrière le succès c'était moi. Devant le succès y'a vous derrière le succès y'a moi.
Dans une placidité chirurgicale, la scène s’ouvre, sans détour Le héros trône au centre, immobile sous le lourd contour Les projecteurs le baignent d’une lueur presque irréelle Et l’élèvent, solitaire, à une hauteur artificielle. Ainsi naît le désir d’atteindre enfin le sommet Ainsi meurt la raison, qui lentement se soumet Il croit apercevoir le succès, l’étreindre et le saisir Mais le succès l’enserre et consume son désir Alors, mû par l’appel d’une ascension vertigineuse Il travaille en coulisses, dans une ardeur silencieuse Ses exploits sont offerts aux regards émerveillés Tandis que ses renoncements demeurent ensevelis. D’abord, quelques fragments : un ami, un frère, un père... Puis tout devient exigence, irrévocable et délétère Jusqu’à ce point obscur où, dans l’ombre qui l’entoure Il livre ce qu’il reste : une mère, dernier recours Dans l’ombre, quelque chose se délite sans bruit Le masque tient encore, mais le manque persiste Le silence se répand sous la scène et s’enfuit Murmure un vide sourd que nul regard n’assiste. Hélas… on dirait bien ma vie, sur un plateau servi L’auditoire m’encense avec une froide ivresse Leurs mains élèvent haut ce simulacre en liesse Ils applaudissent ce vide abyssal que je suis Les projecteurs pressent mes paupières La foule floue foule mon souffle Le masque m’étrangle, me mêle et m’émiette Je m’enfonce lentement dans l’appel du gouffre. En cherchant le paraître, j’ai fini par DISPARAITRE J’ai sapé mes fondations pour bâtir leur regard Derrière ce succès qu’ils célèbrent sans connaître Lentement je me perds, hors de toute histoire.
Le succès brille… mais ment souvent, C’est un soleil né dans le vent, On l’admire, on l’appelle victoire, Sans lire les blessures de son histoire. On croit qu’il vient comme une chance, Qu’il suffit d’y croire en silence, Mais on oublie les chutes, les “presque”, les nuits, Celles où l’on doute, celles où l’on fuit. Ne dit-on pas que derrière chaque réussite Se cache un combat intense et difficile ? Alors oui, je tombe, je me relève encore, En espérant réussir, même si rien n’est d’or. J’ai laissé des rires sur le bord du chemin, Des “nous” devenus rien, des rêves sans lendemain, Des morceaux de moi que personne ne voit, Car réussir, parfois, c’est se perdre soi. Ils applaudissent mes victoires, sans entendre mes nuits en guerre, Sans voir mes silences, mes tempêtes, mes hivers, Ils regardent la lumière sans voir ce que je fais taire, Sans comprendre tout ce que j’ai dû faire. Car le succès n’est qu’une façade brillante, La partie visible d’une lutte brûlante, Et plus je monte, plus je comprends enfin, Que le sommet n’efface jamais le chemin… Alors écoute bien, retiens-le si tu peux : Derrière chaque “bravo”, il y a un combat silencieux… Et parfois, le vrai prix du succès, C’est la version de soi qu’on a dû laisser derrière.
Derrière le succès Derrière le succès, il y a des nuits d’insomnie, Des larmes avalées pour ne pas gêner, Et des rêves si grand qu’on n’oserais en parler. Derrière le succès, la maîtrise de soi s’impose, Et le dépassement de soi est indispensable. Derrière le succès, il y a de la discipline, Non pas du talent seul…mais la rage de réussir qui persiste. Se relever autant de fois que l’on tombe, Et choisir d’avancer quand tout te pousse à tout abandonner. Derrière le succès, il y un amour vrai, Une mère qui prie, un ami qui a cru, un père sévère dont la rigueur fut un cadeau, Et la confiance de ceux qui restent même quand l’on est au fond de l’abime Derrière le succès, Il y a un Homme qui refuse d’abandonner et vise le sommet par son travail acharné. Le monde voit la réussite, Peu comprennent le chemin.
On vas se dire les vérités, la vie est dure ici au pays. On se regarde ici au centre geraude, Les yeux pleins de rêves. On veut tous que la galère s'arrête, qu'enfin on s'élèves . J'ai vu des enfants pleurer une douleur qui ne devrait pas être là leur, Se demander pourquoi l'espoir était en retard pourtant eu était toujours a l'heure On voit celui qui brille et on se dit que.... <<Lui il a sûrement trempé>>, Mais écouter l'histoire du silence avant le réconfort. Derrière le succès, les gars,, il ya un fleuve de sueur, Il ya des moments où le doute veut étrangler ton cœur. On vous voit posées, mais... Qui sait combien vous avez foiré ? Qui connait les nuits de faim ou seul l'espoir était votre seul thème ? C'est facile de dire bravo lorsque le trophée est déjà acquis, Mais le vrai bravoure c'est quand tu te bats seul dans le noir. C'est quand tout ton entourage te dit <<mon petit tu vas foiré>> et que tu réponds par un silence prêt a déchiffrer. La divine Providence ne descend pas sur celui qui dort ..... Non , Elle cherche un lion qui , malgré la fatigue est encore fort. Le succès n'es pas un don, c'est une guerre qu'on mène, contre la peur, contre soit , contre nos propres chaînes. Alors, jeune du mboa , ne baisse jamais les bras . Si tu tombes 7 fois, tu te relève 8 fois, Et si tu tombes 8 fois alors le ciel t'aidera. Derrière le succès, il ya une rage que rien n'efface, Un bravoure de fer qui fini toujours par prendre sa place. Soyez fiers, soyez vraies, soyez des conquérants. Car ici , au pays, on ne naît pas grand, On le devient en tremblant. Mais on avance quand même. Hey Nelson 🙏🏾
Derrière le succès qu'on applaudi, il y'a des nuits sans sommeil, sans bruit, Les doutes qui rongent à quatre heures du matin, Quand tout le monde dort,la plume à la main, Derrière le succès qu'on prend en photo,il y a les échecs qu'on cache dans le dos, Les portes fermées,les " non" qui s'empilent, Les genoux a terre, mais l'espoir qui file, Derrière le succès,il y a la sueur celle qui ne brille pas sous les projecteurs. Les larmes ravalées dans les toilettes,le cœur qui tremble avant chaque conquête. Derrière le succès,il y a les absences,les anniversaire manqués les moments en suspens, Les " je t'aime" reportés à plus tard parce que le rêve pèse plus que le hasard. Derrière le succès, ils y a le prix celui qu'on ne lit pas dans la biographie, Des amitiés perdu sur le bas-côté, Des "et si" qui viennent parfois te hanter, Des cicatrices ,des heures de sacrifice, Mais derrière le succès,il y a aussi cette voix qui te disait " t'es pas fini" le feu dans le ventre quand tout disait stop, Et cette force de se relèver, encore trop,des petits moments de rire et la joie d'avoir cru, d'avoir vincu. Alors quand tu vois quelqu'un qui réussit, N'applaudis pas que la ligne d'arrivée finie. Appllaudis la course,les chutes,la foi,car le vrai succès, c'est d'être resté soi...
Tous voient le succès… Mais personne ne voit le chemin. Le chemin étroit, parfois sombre, Où même les rêves marchent en silence. On applaudit la lumière… Mais on oublie la nuit qui l’a fabriquée. Les chutes répétées, les genoux brisés, Les “j’abandonne” qu’on a étouffés. Derrière le succès… Il y a des cœurs qui ont saigné sans témoin. Des sourires forcés au petit matin, Et des guerres intérieures qu’on mène seul… loin. On croit que c’est de la chance, Mais non… c’est de la résistance. C’est se relever quand tout dit “stop”, C’est avancer même quand l’espoir dort. Chaque victoire cache une histoire invisible, Des sacrifices lourds, presque indicibles. Des rêves perdus en route, des morceaux de soi, Qu’on laisse derrière… sans même avoir le choix. Et pourtant on continue… Parce qu’au fond, tomber n’est pas la fin. C’est juste une autre façon d’apprendre le chemin. Alors écoute bien… retiens cette vérité : Le succès ne se donne pas… il se mérite. Et plus il brille dehors… Plus il a saigné dedans. Derrière le succès, Se cache un sacrifice inoubliable
Ouais j'avoue, les envies de succès me sont souvent montées à la tête Parfois, je suis triste de l'être et il est mieux que j'apprenne à me connaître Car le succès ne vient pas tout seul Cela exige de moi de combattre sans cesse même tout seul Tant qu'aucune côte ou aucun membre de moi ne serait brisé(e), Je continuerai à faire tout mon possible pour m'élever Oui c'est vrai, cette métaphore est abusée et ça cause des maux de tête Mais pire est la façon avec laquelle, les autres grâce à cela, apprendront à me connaître L'humain ne cesse de juger et cela cause des peines Raison pour laquelle je n'attends pas d'eux, après ce message, de la tendresse J'aimerais juste voler comme un oiseau errant et connaître mon éveil Sans toutefois me donner au confort de mon nichoir et voler par delà le ciel Lorsque le vent frappe sur moi, cela transcende mon esprit Me prive de rancœurs et me fait oublier toutes mes peurs D'où me vient à l'esprit la réelle définition du succès C'est la réelle liberté, celle qui me permet de voler même sans des ailes.
Le succès, Reconnaissance d'un accomplissement. Est l'une des plus belles choses à ressentir Quand le monde nous a avili et amoindri. Il est la résultante des sacrifices inextricables qu'ils soient. Une moquerie, des moqueries ; Un sentiment de rejet , Un nœud sur la poitrine, Des questions sans réponses.[pause] Et de là naît le désir brûlant qui mène au succès. Aussi épineuse que la route puisse être, Elle ne tuera pas cette envie Elle fera plutôt étinceler la flamme ; Elle sera l'indice d'une réussite probable. Et ils diront que notre parcours a été facile. Mais ne pourront pas le surpasser. Et ils ne sauront jamais que ça avait été grâce à eux . Junie
DERRIERE LE SUCCES Faites silence si vous dites « SUCCESS » sans parler d’ « ECHEC ». On me voit aujourd’hui. Auteur. Orateur. Entrepreneur. Ce que vous voyez n’est que la partie visible de l’ice berg. Derrière mon succès, Il y’a eu des sacrifices que personne n’a applaudis. Des moments où j’ai décidé de travailler quand les autres s’amusaient. Derrière mon succès, Il y’a eu des nuits blanches, Des voix qui critiquaient, Celles qui se moquaient, Certaines qui disaient « Tu es trop jeune ». « Grandis d’abord » Mais Je n’étais pas prêt à attendre. Alors, je n’ai rien laché. Derrière mon succès, Il y’ a eu le stress, le doute, l’hésitation, l’échec. Oui ! J’ai douté, j’ai échoué J’ai échoué. Pas une fois pas deux fois. Mais Encore et encore. Mais moi, je n’ai pas abandonné. J’ai combattu. Je me suis relevé, et j’ai continué. Même quand personne où tres peu m’encourageaient, croyaient en moi. je n’ai rien laché. J’ai travaillé en silence, J’ai appris à me discipliner, à avancer. Car au milieu de tout ça, il y’avait une décision : Aller jusqu’au bout malgré tout. Ecoutez-moi bien. N’attendez jamais que tous les feux soient au vert. N’attendez pas la validation des autres. Car, c’est au fond du vide… Quand plus rien n’est sûr… Que naissent les plus grandes victoires. Derrière mon succès, Il n’Ya pas de hasard, juste un choix. Celui de commencer même quand j’avais peur. Celui d’avancer même quand c’était difficile. Celui de persévérer même quand tout s’emblait impossible. Et si aujourd’hui vous m’applaudisse ne le faites pas pour ce que je suis devenu. Mais pour l’enfant que j’étais. Celui qui doutait…qui tremblait… Qui n’était pas sûr d’y arriver… Mais qui… a quand même écrit la première ligne. Alors. Ne regardez pas les victoires d’aujourd’hui Mais les sacrifices d’hier. Car derrière le succès, il y’a des cicatrices. .
A toi qui m'a porté bien avant ma naissance, Qui m'a appris le monde, Le rire,la confiance À toi douce présence, Lumière de mes jours Ma première amie, Mon plus grand amour 💘 Quand Je regarde en Arrière, je te vois partout, Dans chaque instant de joie,dans mes moments de doute Tu étais là toujours comme un phare dans la nuit Je t'aime maman 😘💞💞💞💞
Il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville Quelle est cette langueur qui pénètre mon cœur? Ô bruit doux de la pluie Par terre et sur les toits! Pour un cœur qui s'ennuie Ô le chant de la pluie!
L'Etre Suprême nous en a Donné une pourquoi donc la Passé sans s'épanouir, sans rire ? Avec la mienne j'observe, je Subi, j'apprends, je vais Construire et je vais partager Pas mes biens mais l'expérience Que j'aurai acquis. Alors avant d'entrer dans le Sommeil de la vie, évitons que Notre vie ne sommeil. LAURENT
Une maman est comme une plage parfois douce et calme, parfois en rageuse ont ne peut pas avoir deux mères. Une maman pour une fille est comme ça confident, une enseignante sur la vie d'une femme et une meilleure amie. Une maman pour un garçon est comme un bouclier, une enseignant sur la dicipline. Disons à nos Mamans que nous les aimons même Jésus à aimer sa maman. Maman je t'aime
Des cris et des pleurs, Pour enfin connaître le bonheur, La vie qui nous met à genoux, Plus souvent nous donne des coups, Au bout de l'effort on trouve le réconfort, Mais pour y arriver il faut être fort, La route vers le succès est toujours longue, Le parcours a souvent tendance à nous rendre dingue, Avant le succès, il y a eu des échecs par centaines. On sourit aux félicitations après avoir "froissé" des brouillons par dizaines, Derrière le succès, il y a des moments où on crie, on chiale. On a cette voix en nous qui nous dit : <<abandonne.>> Du coup on se rappelle des batailles qu'on a gagné, On décide de se relever et continuer d'avancer. À gagner la guerre on est désormais déterminé, Et les obstacles on décide de les affronter. Les efforts sont les bras invisibles de la médaille, Parfois ces efforts nous font crier: aïe Mais en fin de compte on décide de remporter la bataille, Puisqu'à nous reviendra la médaille.
Derrière le succès, il y a des larmes silencieuses, Des batailles intérieures, longues et douloureuses, Des nuits avalées par des pensées en furie, Comme un soldat debout au milieu de l’incendie. J’ai souri devant eux, mais je saignais dedans, Comme une mer calme cachant un ouragan, J’ai souri devant eux, défiant le désespoir, Comme une flamme fragile refusant le noir. On dit “elle a réussi” douce illusion trompeuse, Derrière ces mots polis, une route orageuse, Car chaque “je vais bien” sonnait faux dans ma voix, Un mensonge habillé pour ne pas dire pourquoi. J’ai porté des montagnes avec des mains brisées, Le poids d’un cœur fatigué mais jamais apaisé, Un calme en tempête, un courage fissuré, Avancer,même brisé,sans jamais respirer. Je tombe, je me relève, je tombe et je combats, Je tombe, je m’élève au-dessus de mes bas, Je tombe, mais jamais je n’abandonne la guerre, Comme une graine enfouie qui déchire la terre. Alors si tu me vois briller sous les projecteurs, Sache que cette lumière est née dans la douleur, Car derrière le succès que le monde admire tant, Se cache un survivant devenu géant.
La pression sociale est cette émotion ou état d'âme qui n’arrive presque jamais comme une tempête. Elle commence comme une pluie fine , silencieuse, presque invisible. Un commentaire ici, une comparaison là. Un regard où admiration qui dure un peu trop longtemps. Une blague qui touche un point sensible, une envie . Au début, tu n’y fais pas attention. Mais petit à petit, goutte après goutte, elle s’infiltre dans ta façon de penser, de parler, de te voir toi-même. Elle parle avec plusieurs voix : « Sois comme eux. » « Fais mieux. » « Ne te fais pas remarquer. » « Intègre-toi. » Et le plus difficile, c’est que parfois, ces voix finissent par ressembler à la tienne. Sans t’en rendre compte, tu commences à t’adapter. Tu ris moins fort. Tu caches ce que tu aimes parce que ça pourrait sembler “pas intéressant”. Tu choisis des chemins qui ne te correspondent pas vraiment, simplement parce qu’ils semblent plus acceptés, plus sûrs, plus valorisés. Tu échanges peu à peu ton authenticité contre l’approbation des autres. Et un jour, tu te retrouves avec cette sensation étrange : être entouré, mais ne pas te sentir vu. Être accepté, mais pas réellement compris. Être présent, mais absent à toi-même. Puis vient la comparaison silencieuse. Elle vit dans ton téléphone, dans ton fil d’actualité. Des sourires parfaits. Des corps parfaits. Des réussites rapides. Tout semble aller plus vite, mieux, plus loin que toi. Et tu commences à mesurer ta valeur à travers des images soigneusement choisies, en oubliant que personne ne montre ses doutes, ses échecs, ses nuits difficiles. La pression sociale fonctionne grâce à une illusion : elle te fait croire qu’il existe une seule bonne manière de vivre, un seul rythme acceptable, une seule version de la réussite. Et si tu ne corresponds pas à cela, tu as l’impression d’être en retard. Mais la vérité, c’est que beaucoup de personnes avancent en se sentant exactement comme toi, perdues, incertaines, mais silencieuses. Les standards que tu poursuis ne sont souvent que des constructions incomplètes, pas des vérités absolues. Alors la vraie question devient : que fais-tu avec tout cela ?Soit tu continues à te modeler pour entrer dans les attentes des autres, à t’ajuster sans cesse, à chercher une validation qui ne comble jamais vraiment le vide. Soit tu commences le travail plus difficile, mais plus profond : revenir à toi-même. Revenir à soi, c’est se poser des questions que l’on évite souvent : "Qui suis-je quand personne ne me regarde ?" "Qu’est-ce que je veux vraiment, au-delà de ce qu’on attend de moi ?" "Quelles parties de moi ai-je cachées pour être accepté ?" Les réponses ne viennent pas vite. Et c’est normal. Se retrouver est un processus lent, parfois inconfortable, mais essentiel. Cela demande du courage. "Le courage de dire non quand tout le monde dit oui." "Le courage d’être différent dans un monde qui valorise la conformité." "Le courage de décevoir parfois les autres pour ne pas se trahir soi-même." Car on ne peut pas vivre une vie authentique en jouant constamment un rôle pour plaire. Il y aura des moments de solitude. Des incompréhensions. Des doutes. Tu te demanderas peut-être si ce ne serait pas plus simple de rentrer dans le moule. Et oui, ce serait plus simple, mais seulement en apparence. Parce que cette facilité a un prix : ton identité, ta paix intérieure, ta vérité. Et tu mérites mieux que cela. Tu mérites une vie qui te ressemble vraiment. Une vie où tes choix sont alignés avec ce que tu es, où ta voix existe sans être étouffée, où tes rêves ne sont pas dictés par la peur du regard des autres. Entoure-toi, autant que possible, de personnes qui te laissent respirer, qui t’acceptent sans te forcer à changer. Et lorsque ce n’est pas possible, apprends à devenir cet espace de sécurité pour toi-même. Avance à ton rythme. Grandis à ta manière. Choisis des chemins qui ont du sens pour toi, même s’ils ne sont pas compris immédiatement par les autres.Parce qu’un jour, tu comprendras quelque chose d’essentiel : les moments où tu t’es choisi, malgré la peur, malgré le doute, sont ceux qui t’ont réellement construit. La pression sociale existera toujours. Mais elle n’est pas plus forte qu’une personne qui se connaît, ni qu’un cœur qui refuse de se diminuer. Et dans un monde qui essaie constamment de te définir, ton plus grand acte de liberté est celui-ci : "te connaître," "t'ajouter de la valeur," "t’accepter pleinement," "et vivre cela, sans excuse."
·Derrière le succès que les gens applaudissent : Il y’a des chutes en silence , Des nuits blanches qui finissent, Le visage rempli de larmes Des «je suis fatigué ,je n’en peux plus » ·Derrière ces trophées qui brillent : Il y’a des soirs où l’on rentre sans rien , Se lever quand tout s’effondre Tomber sept fois et se lever à la huitième ·Derrière les applaudissements et les projecteurs Il y’a des échecs Des jours où l’on abandonne Des d’énigrations ·Derrière chaque victoire ,or Il y’a les matins sans faim ,les soirs sans sommeil Un cœur qui bat Les genoux écorchés ·Le succès,c’est l’iceberg qu’on admire.C’est à dire : Ce qu’on voit (la victoire,les applaudissements ,l’or ) Ce qu’on voit pas (les échecs,le dur labeur, les dénigrations Mais sa base est faite de tout ce qu’on ne dit pas : Les sacrifices , les pleurs C’est savoir tomber, se lever jusqu’à ce que sa nous paye.
Sous les bravos, l’ombre d’un doute, Des nuits sans sommeil, des routes. Le succès rit, mais sous l’éclat, Pleuvent les efforts en silence, Et la sueur qui devance L’instant rude des combats.
Derrière le succès, il y a le silence, Celui des nuits longues où l’on doute en cadence, Des rêves trop grands pour un cœur fatigué, Mais qu’on refuse encore et toujours d’abandonner. Derrière le succès, il y a les chutes, Les regards moqueurs, les efforts en déroute, Les portes fermées sans raison apparente, Et cette voix en soi qui tremble… mais qui tente. Derrière le succès, il y a la solitude, Des choix incompris, des chemins d’incertitude, Des sacrifices lourds que personne ne voit, Des batailles internes qu’on mène sans éclat. Derrière le succès, il y a la patience, Le courage discret, la froide persistance, Chaque pas hésitant devenu fondation, Chaque erreur gravée comme une leçon. Et quand enfin la lumière vient briller, Que le monde acclame ce que tu es devenu, Ils voient la victoire… mais ignorent le passé, Tout ce que tu as perdu pour être reconnu. Car le succès n’est pas qu’un sommet atteint, C’est un combat caché, un feu qui ne s’éteint, Une histoire écrite dans l’ombre et la douleur… Avant d’éclore, enfin, en éclat de grandeur.
Je pris enfin le droit d'être aisé Qui prit la peine d'être combler . Il vit cette fois aux yeux frivoles des projecteurs . Avoir un ère plus comblé Pourtant l'horreur du goût est la preuve d'une vigoureuse victoire . D'une lueur flamboyante À la portée des regards Barbares. Au accroches de son vécu, il apparaît des dire suspects (....) l'origine de celui-ci Des mains nouvelles sur les épaules . Comme un du, Discriminant deviennent ses loisirs. Pour qui l'amour fût trouvé au fond d'un rien, derrière celui-ci on se sent Céleste. Bien plus encore l'on apprend à différentier. Avoir pour x rubrique son image. En plus un sourire ailé Il se succède des maux en succès et Derrière lui on vie un Mirage X∆nd€π°gräñdé
·Derrière le succès que les gens applaudissent : Il y’a des chutes en silence , Des nuits blanches qui finissent, Le visage rempli de larmes Des «je suis fatigué ,je n’en peux plus » ·Derrière ces trophées qui brillent : Il y’a des soirs où l’on rentre sans rien , Se lever quand tout s’effondre Tomber sept fois et se lever à la huitième ·Derrière les applaudissements et les projecteurs Il y’a des échecs Des jours où l’on abandonne Des d’énigrations ·Derrière chaque victoire ,or Il y’a les matins sans faim ,les soirs sans sommeil Un cœur qui bat Les genoux écorchés ·Le succès, c’est l’iceberg qu’on admire. C’est à dire : Ce qu’on voit (la victoire, les applaudissements , les honheurs, etc ) Pourtant, il y en a bien plus qu’on ne voit pas (les échecs, le dur labeur, les dénigrements, etc) Mais sa base est faite de tout ce qu’on ne dit pas : Les sacrifices, les pleurs et les chutes.
Faites silence si vous dites « SUCCESS » sans parler d’ « ECHEC ». On me voit aujourd’hui. Auteur. Orateur. Entrepreneur. Ce que vous voyez n’est que la partie visible de l’ice berg. Derrière mon succès, Il y’a eu des sacrifices que personne n’a applaudis. Des moments où j’ai décidé de travailler quand les autres s’amusaient. Derrière mon succès, Il y’a eu des nuits blanches, Des voix qui critiquaient, Celles qui se moquaient, Certaines qui disaient « Tu es trop jeune ». « Grandis d’abord » Mais Je n’étais pas prêt à attendre. Alors, je n’ai rien laché. Derrière mon succès, Il y’ a eu le stress, le doute, l’hésitation, l’échec. Oui ! J’ai douté, j’ai échoué J’ai échoué. Pas une fois pas deux fois. Mais Encore et encore. Mais moi, je n’ai pas abandonné. J’ai combattu. Je me suis relevé, et j’ai continué. Même quand personne où tres peu m’encourageaient, croyaient en moi. je n’ai rien laché. J’ai travaillé en silence, J’ai appris à me discipliner, à avancer. Car au milieu de tout ça, il y’avait une décision : Aller jusqu’au bout malgré tout. Ecoutez-moi bien. N’attendez jamais que tous les feux soient au vert. N’attendez pas la validation des autres. Car, c’est au fond du vide… Quand plus rien n’est sûr… Que naissent les plus grandes victoires. Derrière mon succès, Il n’Ya pas de hasard, juste un choix. Celui de commencer même quand j’avais peur. Celui d’avancer même quand c’était difficile. Celui de persévérer même quand tout s’emblait impossible. Et si aujourd’hui vous m’applaudisse ne le faites pas pour ce que je suis devenu. Mais pour l’enfant que j’étais. Celui qui doutait…qui tremblait… Qui n’était pas sûr d’y arriver… Mais qui… a quand même écrit la première ligne. Alors. Ne regardez pas les victoires d’aujourd’hui Mais les sacrifices d’hier. Car derrière le succès, il y’a des cicatrices. .
Je ne veux pas croire en ça Croire que c'était notre toute dernière discussion Croire que cela se fut sans émotions Et aussi sans bonnes intentions. Quand tout va mal parfois, On se dit que le temps devrait s'arrêter Pour que tout puisse à nouveau recommencer, Comme au bon vieux temps. En tout cas, c'est ce dont j'ai envie. Que tout redevienne comme avant, Que tu me prennes dans tes bras, Que tu sois là près de moi. Je veux encore ressentir tout cela ; La chaleur de ta main sur la mienne, Ces doux mots que tu me murmurais à l'oreille. Je ne veux pas croire en ça. Croire que plus jamais je ne te reverrai; Que bientôt tout ça ne sera que du passé Et qu'il faudra tout oublier. Je ne veux pas croire en ça . Croire qu'à tes yeux je ne comptais pas, Croire que tu puisses m'oublier aussi facilement. Croire que je ne te manque pas, Ou encore que tu ne penses pas à moi. Je ne veux pas croire en ça. Croire qu'une c'est belle amitié puisse s'achever. Si juste tout était comme dans les contes de fées. Je voulais juste t'avoir à mes côtés Et te voir autour de mon jardin secret. En toi, je voulais me confier Et par-dessus tout, je voulais être aimé À dire que tu me manques énormément. Je voulais que tu me consacre du temps, Pour être à deux comme avant. Ce fut pour moi un coup fatal. Oh oui !!! Te quitter m'a fait trop de mal.
c'est quoi le succes , certains penseront que c'est le fruit des efforts acharnes sur une ambitions donnees . Mais derriere le succes y'a le sacrifice tout simplement ca parait dingue mes c'est vrai on arrive toujours a sacrifier quelques chose pour en obtenir une autre c'est le pricipe de l'echange equivalent
J'ai un grand cœur Et parfois je le déteste. Je pense trop, Je m'excuse trop, Je pardonne trop, Je m'inquiète trop Pour des personnes qui Ne se souscient pas de moi, Je me sens coupable Pour des choses sur lesquelles Je n'ai aucun contrôle, Et je me sens seule Parceque j'ai peur De ne jamais trouver Quelqu'un que j'aimerai Comme j'aime. De ne jamais trouver
parvenue, au crepuscule ou a l'aube de la jeunesse nous avons rencontrer la vie certains la definirait comme le souffle de vie , d'autre comme l'espoire,je pourrai citer ce vieux proverbe <<tant qu'il ya la vie ,il y'a de l'espoire>>. En fin pour ma part une illusion perpetuel dans laquelle nous sommes appeles a revivre une meme journee avec un scenario different dont nous sommes les principaux acteurs et narrateur .
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